En ces années très Jean Nohain
Presley sautait de son camion
Pour tracer son premier sillon
Et nous rêvions de lendemains.
Il était temps, dans l’hexagone
Que quelqu’un vienne changer la donne :
Un beau matin, quelques copains
Inconscients, lancèrent Europe 1.
De Bellemarre à Filipacchi
Cette radio nous a conquis
Au rythme de son carillon
Et de la voix d’Albert Simon
On vit toute une génération
Qui rentrait vite à la maison
Pour être à temps pour SLC
Et du chouchou ne rien manquer.
Aujourd’hui, il faut que l’on soit
Dans la revue de Nicolas
Et on ne joue pas à cache-cache
Avec les questions d’Elkabach.
Car, de Biraud jusqu’à Ruquier
Il y eut tant de talents complices
Que l’on ne sait plus se passer
De leur esprit plein de malice.